Le fondateur de Kijana a partagé son temps entre l’encadrement de groupes et l’organisation de voyages au bureau pendant 12 années.

Cette expérience sur terrain lui a permis de transmettre à l’équipe ses connaissances sur la richesse de la nature, l’enjeu de l’écotourisme à Madagascar, mais aussi le regard sur l’évolution, la pression et la menace qui pèsent sur ces écosystèmes.

L’avenir de l’écotourisme repose sur la conscientisation de toutes les parties prenantes du Tourisme en général, mais en attendant qu’elles soient toutes mobilisées, il faut de notre côté agir en interne. Cela commence par responsabiliser notre équipe puis, celle des communautés de base.

Kijana essaie de les intégrer au maximum dans son circuit : nous prenons obligatoirement des guides locaux ou des pisteurs du village à proximité des parcs ; et pour les trekkings, des porteurs. Nous priorisons également les structures qui intègrent les communautés de base dans un processus plus large comme la gestion communautaire d’un écolodge, les boutiques artisanales à gestion équitable, buvette ou maison d’hôtes dans ce même état d’esprit.

Dès que nous pouvons soutenir la construction d’école ou de puits ou d’autres actions visant le développement local du village, nous essayons de comprendre, de vérifier la durabilité du projet puis aidons dans la mesure de nos moyens. C’est un écotourisme aisé, accessible facilitant des gestes simples qui engendrent des résultats durables, qui nous séduisent beaucoup. Puis, nous partageons nos idées et suggestions sur des structures plus élargies.

Vohimana forêt de l’Est et Vohibola

Vohimana se situe sur la partie Orientale de Madagascar, à seulement environ 160 km de la Capitale. Caractérisée par la forêt pluviale de type tropical, cette réserve illustre une des réussites de l’intégration de la population locale dans la gestion de son Patrimoine naturel et culturel. Les bungalows construit en matière végétale en style Betsimasaraka ethnie de l’Est, sont gérés par l’Association Villageoise MERCI VOHIMANA, un atelier d’artisanat met en valeur les talents des femmes du village et permettant de soutenir leur effort dans la conservation de la forêt.
Vohibola, pour sa part, se trouve sur une langue de sable entre l’Océan indien et le lac lagunaire Ampitabe. Sa forêt est un des rares vestiges de la forêt primaire de basse altitude de l’Est. La communauté de base participe au développement de l’écotourisme en organisant des repas typiques dans un chalet a vue sur mer lui appartenant, en proposant les colliers et produits artisanaux à base de vannerie. Les pépiniéristes, les piroguiers ainsi que les guides locaux sont tous issus de cette communauté participant à la protection de la forêt.

 Un passeport en cours de validité (validité courant sur au moins 6 mois après la fin de voyage) et un visa de séjour seront nécessaires. Le Visa est assez simple à obtenir sur place : On l’obtient à l’arrivé sous forme d’un cachet d’immigration dans le passeport avec la date de son validité.

Il y a un formulaire à retirer et à remplir sur place ou distribué dans l’avion avant l’atterrissage (Pas besoin de photos), quittance à payer en euros au taux du jour selon la durée de votre  séjour. Pour cela,  nous vous conseillons d’avoir de la monnaie pour faire l’appoint. Généralement, les douaniers n’ont pas assez de monnaie pour les milliers de passagers qui débarquent tous les jours.

Si on prend le Visa à l’aéroport :

  • Moins de 30 jour : 80.000 Ar (environ 25,-€).
  • 31 jours à 60 jours : 100.000 Ar (environ 32.-€),
  • 61 à 90 jours :  140.000 Ar (environ 44,-€).

 Un ancien site propose aussi le Visa en ligne. L’actuel site ne vous donne qu’un formulaire qui vous permet de le payer une fois arrivé. Aussi,  nous vous conseillons uniquement le Visa à payer sur place à l’arrivée.

La Société Ravinala a pris la gestion de l’aéroport d’Ivato (Antananarivo) et de Nosy Be depuis 2017. Ils ont introduit la taxe aéroportuaire de appelé RDIA (ou Redevance de Développement des Infrastructures Aéroportuaires) uniquement au départ de ces deux aéroports.

La taxe ne concerne pas les transits.

  • 20 Euros pour les départs nationaux de ces deux aéroports,
  • 38 Euros pour les départs internationaux de ces deux aéroports.

Le voyage à Madagascar à travers nos prestataires sélectionnés ne présente pas de grands risques, mais les traitements anti-paludéens et les médicaments anti-diarrhéique sont quand même recommandés. Les vaccins ne sont pas obligatoires mais nous vous conseillons d’être à jour sur les vaccins anti-hépatiques et contre la fièvre jaune.

A titre indicatif, 1 Euros correspond à environ 4000 Ariary.

Comme équipement, prévoir : chaussures de marche montantes, vêtement de pluie, pull, blouson, short, crème solaire, chapeau, lunettes de soleil, lotion anti-moustiques, masque et tuba pour les amateurs de plongée. Certains établissements hôteliers utilisent des groupes électrogènes qu’ils coupent vers 22H00. En brousse, nous n’avons pas chargeurs de batteries d’appareil photo ou de caméra, il est préférable de se munir de batterie  de réserve.

Attention ! il est recommandé de se munir de liquide. Les cartes de crédit sont acceptées uniquement dans les grands établissements à Tana. Sur le reste du circuit. Nous avons deux unités monétaires, le plus récent est l’Ariary. Mais beaucoup de vendeurs vous annoncent le prix en francs malagasy. Ce qui n’est pas forcément marqué sur le billet. 1 ariary vaut 5 francs malagasy. Il vaut mieux redemander à chaque fois si le prix annoncé est en Ariary ou en franc.

KIJANA TOURS est engagés dans une démarche consistant à la mise en place des produits touristiques conformes aux exigences du  tourisme durable. Ainsi, nous souhaitons vous encourager comme partenaire pour nous y accompagner et vous demandons de nous prendre du temps afin de réfléchir sur les 8 points suivants pour vos journées libres :

  • Pour vos journée libre : A part pour les achats dans les boutiques et les pourboires, ne donnez de l’argent avant une prestation sans l’avoir effectué. Réclamez une facture contre tout achat de prestation. Gardez vos passeports ou la photocopie à portée de main pour éviter les abus lors des contrôles de routine.
  • Pour votre sécurité, veuillez choisir des prestataires agréés que nous vous conseillons
  • Ne prenez pas les services des enfants pour quelques raison que ce soit. Leur place est à l’école.
  •  Ne donnez ni stylo, ni vêtements ni bonbons dans les villages, nous mettons à votre disposition un panier qui nous permettra de les donner dans les endroits les plus nécessiteux.
  • Ne restez jamais seule avec un enfant inconnu, ni dans la chambre ni dans la cours. Vous serez en sécurité pour ne pas être entraîne dans des accusations sur le tourisme sexuel avec des mineurs lequel est réprimé par la loi Malgache et qui peut être poursuivi même dans votre pays d’origine.
  • L’eau est précieuse, nous vous invitons à faire attention à bien fermer les robinets à ne pas gaspiller l’eau.
  • Il en est de même pour la consommation d’électricité : veiller débrancher votre téléphone quand il est chargé, ne pas laisser le fer à repasser ou brushing branché quand vous avez fini. Éteignez la lumière quand vous sortez de la chambre ou la salle d’eau. Ne laissez pas la télé marcher si vous ne regardez plus.
  • Nous vous encourageons à choisir des moyens de transport en commun ou moins le polluant possible. Réduisons-nous ou compensions-nous notre émission de carbones par le soutien d’un reboisement,
  • Attention à nos déchets ! utilisez les bacs à leur issus permettant une réutilisation intelligentes de certaines matières, et faisons attention à réduire la contamination des eaux, amoncellement de déchets non dégradables.
  • Nous vous donnerons la liste des activités organisées par la communauté locale t vous encourageons à consommer localement pour vos besoin en savon, sucre, goûter,

Ces 8 points qui sont loin d’être exhaustives, ne demandent pas une réponse immédiate mais méritent d’être réfléchies profondément.

Nous vous invitons à intégrer ces démarches avec nous et vous souhaitons la  bienvenue dans un monde plus vert et plus Responsable.   N’imprimez pas ceci sauf nécessité absolu ! protégeons nos forêts !

LES CHOSES A NE PAS RAMENER DE MADAGASCAR :

Les objets faits en peau de crocodile, écaille de tortue, peau de serpent; il ne faut pas ramener les plane et graines.

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